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| ALLIANCE POUR LA LIBERATION DE L'AFRIQUE |
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Sommaire : 1* Liminaire 2* Les Manipulations humanoïdes : Du traité de Vivi du 13 juin | De l'Acte général de Berlin | Des résolutions de la Table Ronde | Des accords de Lemera 3* Conclusion |
1. LES TENEBRIONIDES DE L’ENFER ESCLAVAGISTE DES TRANSNATIONALES DECIMENT DES MILLIONS DES CONGOLAIS (3 MILLIONS) ET EXTORQUENT A L’ECONOMIE CONGOLAISE (1880-2000) PRES DE 10.000 MILLIARDS DE DOLLARS USA.
2. LE DIALOGUE INTERCONGOLAIS ETRANGLE DE TOUTE PART,
LA GUERRE S’INTENSIFIE DE PLUS BELLE.
3. LES ETATS BELGE ET AMERICAIN DOIVENT AU CONGO :
- 10.000 milliards de dollars au total, dont :
- 6.000 milliards de dollars, la Belgique
- 4.000 milliards de dollars, les U.S.A.
Une analyse de :
Tshobo -i- Ngana, Ingénieur en Informatique, Président.
Kikunga Modeste, Avocat, Vice-président.
Okana Justin,Professeur, Secrétaire général
I. Liminaire
i. La naïveté, la générosité angélique de nos ancêtres, leur solidarité communautariste, les ont amené à commettre la faute fatale d’accepter la présence des humanoïdes sanguinaires, venus leur demander de l’hospitalité. Quelques siècles plus tard, leurs descendants, les présentes générations, ne sont toujours pas capables de s’apercevoir des cataclysmes organisés par les ténébrionidés émergents, amalthées, engendrés par ces monstres pour perpétrer et pérenniser leur œuvre criminelle en terre africaine, congolaise particulièrement. Les ténébrionidés opérant toujours dans l’ombre, notamment dans l’économie souterraine, il devient très difficile de s’apercevoir le vrai du faux, l’aide du crime, l’ami du bourreau. Le présent exercice s’efforce de ramener à la surface certaines données secrètes de la tragédie congolaise. Puisse l’élite congolaise, prendre conscience de sa participation au génocide de son propre peuple, contrairement aux asiatiques, ces autres anciennes victimes des humanoïdes nord-barbares.
ii. Le 17 juin 1960, la Belgique nationalise 500 entreprises congolaises de droit congolais. Le Congo subit un hold-up qui se chiffre aujourd’hui à 6.000 (six mille) milliards de dollars Américains. Pour masquer ce contentieux génocidaire, la Belgique soutenue par le cabinet du Président EISENHOWER conçut, entreprit et organisa la destruction systématique du Congo. Ainsi, le 4 juillet 1960, le Général Janseens fit mutiner la force publique congolaise pour créer le chaos. Le 9 juillet 1960, les troupes Belges envahissent le Congo au prétexte de sauver la vie des Belges et autres expatriés en péril. Le 11 juillet 1960, la Belgique proclame la sécession du Katanga par Moïse TSHOMBE interposé.
Le 12 août 1960, la Belgique proclame l’Etat autonome du Sud-Kasaï par KALONJI DITUNGA Albert interposé. Le 13 juillet 1960, le gouvernement congolais sollicite l’aide de l’O.N.U. Le 14 juillet 1960, le Conseil de sécurité vote une résolution recommandant au Secrétaire général la constitution d’une force internationale. Le 15 juillet 1960, l’O.N.U.C. est créée. Le 16 juillet 1960, les premiers contingents des casques bleus arrivent au Congo. Le 22 juillet 1960, le Conseil de sécurité complète la résolution du 14 juillet 1960 ; et les deux résolutions exigent : le rétablissement de l’ordre intérieur du Congo, la garantie de l’intégrité territoriale du Congo, le retrait immédiat des troupes Belges et la neutralisation de toute action des Etats qui pourraient compromettre le rétablissement de l’ordre … et porter atteinte à l’intégrité, à l’indépendance politique de la République du Congo …). Le climat de la campagne électorale américaine de novembre 1960 et, finalement, l’arrivée à la Maison Blanche le 17 janvier 1961 de l’équipe KENNEDY, tiers mondiste, non favorable aux dictats des trusts belgo-américains permirent le vote de ces résolutions et plutard la reddition des sécessions du Sud-Kasaï (1962) et du Katanga (1963).
iii. L’assassinat du Président KENNEDY, le 23 novembre 1963, laissa la voie libre à la sainte alliance belgo-américaine pour l’exploitation à somme nulle du Congo et l’esclavagisation génocidaire des congolais. On estime aujourd’hui que cette entreprise rapporte depuis lors plus ou moins 84 (Quatre vingt quatre) milliards des dollars américains aux trusts américains opérant aussi bien dans les pans officiels que dans l’économie souterraine du Congo. Il devenait ainsi évident, à ce début du deuxième semestre de 1996 que, la maladie de Mobutu déclarée irréversible, les ténébrionidés des transnationales exigent le recours aux juteuses recettes de 1960. Ainsi le 26 décembre 1996, Monsieur ATWOOD, Directeur des programmes américains d’aides étrangères, a avoué les turpitudes et autres hold-up d’Etat des USA sur les richesses du Congo en déclarant que “ Au Congo, nous avons investi de l’argent pendant la guerre froide qui n’était pas destiné aux projets de développement ; que lorsque nous avons commencé à accorder de fonds d’aide à ce pays, celui-ci avait un revenu par habitant de l’ordre de 1.600 dollars ; ce revenu est maintenant tombé à moins de 200 dollars ”. Ce chiffre énorme annonce à lui seul l’ampleur des hold-up américains puisque la différence c’est-à-dire 1.400 \\$ US par habitant indique que ce sont 84 Milliards de dollars qui nous sont volés chaque année par la Pax America et ce, avant toutes ces guerres d’agression plus aggravées depuis 3 ans. Depuis, d’autres hold-up d’Etat ont été organisé par des seigneurs de guerre eux-même à Kinshasa, Gbadolite, Bunia, Goma. Ce chiffre doit être réactualisé aujourd’hui autour de 100 milliards de dollars qui nous sont volés chaque année.
Ce chiffre à lui tout seul explique les atermoiements funestes qui entourent non seulement l’application des résolutions 1234, 1291, 1304, 1316 du Conseil de sécurité mais aussi la non neutralisation de quatre seigneurs installés à Kinshasa, Goma, Bunia et Gbadolite où ils sèment la désolation et la mort. Toutes les institutions de l’O.NU., tous les grands de ce monde, y compris le Conseil de Sécurité venu sur place, chacun s’applique à jouer sa partition d’une symphonie destinée à harmoniser la protection et la consolidation de tous les seigneurs de guerre ainsi que de tous les mécanismes militaires et économiques d’exploitation esclavagiste du Congo.
II. Les manipulations humanoïdes
Du Traité du VIVI du 13 juin 1880 à la résolution n° 68 du Sénat Américain du 22/04/1884.
1. Le Traité de Vivi du 13 juin 1880 inaugura la deuxième phase de l’occupation nord-barbare des territoires du Congo. Conclu entre Léopold II et quelques Chefs locaux (Vivi Mavungu, Vivi Nku, Nguvu Mpanda, Mbenza ne-Kongo, Kapita), il était violé aussitôt après sa signature. Le premier se considéra propriétaire des territoires lui concédés, tandis que pour les chefs, ces terrains lui étaient cédés en usufruit, moyennant une somme globale à payer une fois pour toutes à chaque chef et un loyer mensuel à verser aussi longtemps que durera l’occupation de ces terrains. Les montants respectifs de 800 FB de l’époque pour le forfait global et de 50 FB comme loyer mensuel à chacun, ont été payés une seule fois en 1880 ; depuis lors, jusqu’au 30/06/1960 , plus rien. Un franc-or équivaut à 125 FB d’aujourd’hui .Au contraire, en octobre 1882, Léopold II fait signer à ses chefs un rudiment d’Acte Constitutionnel portant création de la Confédération des Etats libres du Congo, qui s’étendait de Banana jusqu’à Mpumbu, limité à la source de la rivière Kwilu.
2. Conforté par la luxuriance de l’environnement et des ressources naturelles de cette contrée, un Comité Américain fut mis en place pour promouvoir les projets de Léopold II auprès de l’Establishment Américain. Ce Comité était présidé par le général Sanford, ancien Ministre des USA à Bruxelles pendant la guerre de Sécession, où il déploya une activité débordante pour la victoire finale des Nordistes en y achetant des armes belges, supervisant les services secrets de l’Union, .. C’était donc un général qui avait des relations très étroites avec la Cour Royale et les hommes politiques de la Belgique. Ce comité comprenait des Membres très influents du congrès.
Samuel B. Ruggles, Daniel C. Robbins, Gustave Schwab, Seth Low et Cornolius N. Bliss. Le stratagème consistait à présenter au Président Américain Arthur, un mémorandum attrayant qui devait le convaincre de la possibilité qui s’offrait d’organiser le retour des Noirs des USA en Afrique Centrale, grâce à l’œuvre de Léopold II. Attirée par l’avidité de la résolution du problème des Noirs, la Maison Blanche reçut avec bienveillance en novembre 1882, la requête de Léopold II, Président de l’A.I.C., demandant au sénat Américain de reconnaître l’AIC comme Gouvernement des Etats Libres du Congo. Ainsi, le 25/02/1884 devant le sénat et la Chambre réunis, le Sénateur Morgan présenta sa “ Joint résolution n° 68 ” y relatif. Le 22 avril 1884, la Résolution fut votée . le 24 juin 1884, Mr. Frelinghuyser, Secrétaire d’Etat, invita les autres puissances à adhérer à la reconnaissance américaine de l’AIC. . Ce qui fut fait le 26/02/1885 à la Conférence de Berlin.
3. Le débat juridique, soulevé à la suite du traité de Vivi, tournait autour de la question de savoir si “ des chefs indépendants des tribus sauvages peuvent-ils concéder à des simples particuliers la totalité ou la partie de leurs Etats avec les droits souverains qui leur appartiennent conformément aux coutumes traditionnelles du pays ”. Il s’agissait des droits de souveraineté que l’AIC aurait acquis au Congo sur les territoires dont les indigènes lui auraient fait don. Ce qui était faux puisqu’il s’agissait en fait d’un bail. Et pour couper court à toutes ces spéculations, Sanford argumenta auprès de l’Establishmen américain que la reconnaissance de l’AIC ouvrira à l’Amérique un large débouché au surplus des textiles américains, sans compter l’accès à l’ivoire, au caoutchouc, au copal, … en surabondance au Congo.
4. Le 16 juin 1884, Don Pedro V, Roi du Kongo, a essayé d’agiter ciel et terre pour protester officiellement contre les contrats passés entre Léopold II (Stanley) et ses sujets, les chefs locaux de la rive gauche du Congo. Il ne fut entendu par personne. La très puissance diplomatie américaine (déjà) était à l’ouvrage : créer un exutoire pour l’abondante production américaine, un réservoir des matières premières, un ghetto éloigné des Noirs américains, … Les regards de toutes les puissances étaient focalisés à la tenue de la Conférence Internationale de Berlin, programmée pour trancher les conflits nés autour de l’exploitation des ressources naturelles, minières, hydriques (libre navigation et circulation sur les grands fleuves africains), … La civilisation militaro-industrielle nord-barbare, qui prenait (au Congo) un virage déterminant vers la création d’un empire sans frontières, posait déjà ses marques, tout en faisant la main-basse sur les mines, les constructions métalliques, les transports maritimes, …
5. En récompense de tous les éminents services rendus, Sanford reçu de Léopold II des privilèges spéciaux, dont :
· Le transport des marchandises de sa société sur les steamers de l’Etat ainsi que la gratuité de leur emmagasinage ;
· La concession des terrains à Matadi, Lukunga ;
· Des stations complètes de Kinshasa, Luebo, Equateur pour une rente nominale ;
· Une station à Kwamouth ;
· Le logement gratuit dans toutes les stations de l’Etat y compris en faveur des employés de sa société ;
· Le droit d’obtenir des magasins de l’Etat, toute espèce de marchandises et provisions à un prix dumpé ;
· Le droit de faire appel aux travailleurs, mécaniciens, policiers, etc. de l’Etat ;
· L’utilisation gratuite du service de transport de l’Etat autour des cataractes ;
· De nouvelles concessions de terrains au fur et à mesure que les agents de sa société découvriraient des endroits aptes au commerce ;
· Toute aide et assistance qui peut être donnée par les agents de l’Etat.
6. Le Général Sanford amassa une immense fortune personnelle dans le commerce de l’Ivoire, du caoutchouc, du copal, .. Il fut le premier bénéficiaire des richesses du Haut-Congo avant l’implantation des stations de l’EIC. Stimulé par cette bonne fortune, après la Conférence de Bruxelles du 2/07/1890, Sanford entreprit la promotion du Traité d’Amitié, Commerce et Navigation qui fut signé le 24 janvier 1891 par Terrel, Secrétaire d’Etat des USA et Van Ertvelde, Secrétaire d’Etat de l’EIC. Ce traité fut ratifié par le sénat, le 02/02/1892 et promulgué par le Président Benjamin Harrison, le 02/04/1892. Stanley avoua dans une correspondance de 1895 que c’est le traité conclu avec l’Amérique qui a décidé de l’exploitation du Congo par le Roi Léopold II. Et donc la reconnaissance du Roi en la personne du général Sanford n’a rien d’exagéré. La S.E.E., Sanford Exploring Expedition, créée le 01/07/1886 par le général Américain, bénéficia de toutes les protections, exonérations, immunités sollicitées, à l’E.I.C.
De l’Acte général de Berlin (26/02/1885) à la déclaration Royale du 13/01/1959
7. La Conférence Internationale de Berlin se termina par :
· Une déclaration relative à la liberté du commerce dans le Bassin du Congo, ses embouchures et pays circonvoisins ;
· Une déclaration sur la traite des esclaves ;
· Une déclaration relative à la neutralité des territoires y compris le Bassin Conventionnel du Congo ;
· Un acte de navigation du Congo, destiné à régler la libre navigation des cours d’eau navigables qui séparent ou traversent plusieurs Etats.
· L’adhésion de l’AIC à l’acte général de Berlin.
Ce qui implique la reconnaissance de l’EIC et sa soumission à l’autorité gouvernante de l’AIC, dirigée par le roi des Belges. Ainsi, la couronne d’épines royales, imaginée par le roi Léopold II, façonnée par les armatures américaines, posée sur les congolais par un complot ourdi à Berlin sous Bismarck, a été enfoncée par une nord-barbarisation globale, laissant les congolais saignant à blanc, jusqu’à la mort voulue certaine. Coup par coup, les acteurs principaux (USA, Belgique) de cette Association de crimes, constituée par un pacte de sang, renforcent leurs étreintes. Ainsi le 02/07/1890, l’Acte fut modifié dans le sens de la mise en place d’un instrument d’appropriation des richesses congolaises au profit de Léopold II et de son lobby américain, par un Etat mercantile, mondialisé, privatisé par des personnes, associées à des puissants lobbies, les deux liés à une trilogie génocidaire (Administration, Eglises, Entreprises), vouées à leur idéologie. Les autres modifications intervenues, à la suite de la convention de saint Germain – en – laye, du 10/09/1919 que du traité de Cession du 28/11/1907, de l’Acte Additionnel du 05/10/1908 que la Charte Coloniale du 18/10/1908 ne furent qu’accroître les profits du couple luciférien.
8. Dans cette étape de l’esclavagisation du Congo, jusqu’au 30/06/1960, la trilogie a été constamment aménagée dans le sens de plus de rigidité, plus d’efficacité, plus de rentabilité, plus de profits, plus d’obscurantisme, plus d’atrocités, plus de brutalités, plus de crimes, plus de silence, plus de sang, davantage de terreurs, de brimades, de supplices sophistiqués, de destructions psychiques, psychologiques, spirituelles et morales, dans le dessein inavoué de créer un environnement d’oasis de paix, qui devait placer le maître dans une quiétude absolue d’opérer ou d’organiser les opérations d’enrichissement récursif sans fin, du moins le croyait-il. A sa 80ème année, cette machine broyeuse de sang humain, pour alimenter la vitalité de la civilisation militaro-industrielle, inventée et entretenue par les puissances nord-barbares, s’est enrayée au risque d’emporter les structures nord-barbares dans la cinématique des puissances du chaos, déjà opérantes dès le début du siècle barbare qui fit des millions des morts (noirs, indiens, juifs, arabes, …) par génocide, crimes de guerre, famines, pandémies, stress, … Le 4 janvier 1959, les congolais secouent Léopoldville, la citadelle de l’esclavagisme belgo-américain.
9. Après avoir amassé une colossale fortune de 6.250 milliards de FB de l’ivoire, du caoutchouc, du copal et des corvées de millions des congolais, Léopold II se lança en 1906 à l’exploitation minière avec quelques trusts belges liés à ses lobbies américains. Ainsi, par son Décret du 28/10/1906 la mise en valeur et l’exploitation des mines de toute nature et spécialement les gisements du Katanga, sont confiés à la SGB et la Tanganyika Concessions Limited en raison des 50 % des parts sociales dans l’UMHK, constituée à cet effet. La SGB a été créée en 1822 par le roi des Pays- Bas et quelques membres de son aristocratie. Dès 1830, elle a dominé le monde économique-financier belge et ce, dans tous les domaines juteux : banques, assurances, constructions, mines, transport, industries manufacturières, alimentaires, … La SGB a investi ses actions dans les plus importantes sociétés léopoldiennes : UMHK, Compagnie du Chemin de fer du Bas-Congo (BCK), Compagnie du Congo pour le Commerce et l’Industrie (CCCI), Compagnie du Katanga. A leur tour, ces sociétés ont créé d’autres. La CCCI avait ainsi le contrôle sur plusieurs sociétés coloniales établies au Congo dans de nombreux domaines : minier, agricole, élevage, cimenterie, construction, bière…
10. La CCCI et la SGB créèrent ensemble la banque coloniale d’Emission, la banque du Congo Belge (BCB) ainsi que la Compagnie maritime belge au Congo , à qui l’Etat colonial donna le monopole de transport sur l’océan Atlantique entre Anvers et Matadi. La demande du marché international capitaliste, spécialement celle de l’effort de deux guerres mondiales, transforma le système, en capital intensif à grande échelle. Toutes les activités de cette économie coloniale étaient concentrées et liées aux industries minières principales, cimenterie, charbonnage, industries chimiques, électricité, .. Tout le tapis roulant construit (route, rail, eau, …) l’était en fonction de l’exportation des minerais. C’est l’économie de ramassage, ne laissant au Congo ni économie d’échelle, ni de quantons, ni valeur ajoutée. A la veille du 30 juin 1960, la SGB contrôlait près de 500 entreprises coloniales de droit congolais, dont 183 plus importantes représentaient 840 milliards FB de capital investi (obtenus auprès du système bancaire congolais), et intervenaient pour quelques 10 % du budget des recettes de l’Etat, au titre de contribution des impôts sur le revenu. Et pendant que se développait cette exponentielle croissance économique, 80 % de la richesse produite était automatiquement réinjectée dans le PNB de la Belgique et des USA. Et dans les 20 % restant, 16 % étaient mis à la disposition de la consommation des belges qui rapatriaient aussitôt 12 % ; et dans les 4 % restant, 3,2 % étaient consommés pendant les vacances en Belgique. Il ne restait plus que ces quelques minables 4,8 % qui entraient dans les budgets des salaires, … des Noirs, assignés pourtant à fournir plus de 99 %, de la charge du travail nécessaire pour la création de cette incommensurable richesse.
11. Après avoir floué l’Establishment Américain concernant le retour des Noirs américains en Afrique Centrale, Léopold II a tout fait pour partager la manne congolaise avec ses lobbies américains. Ainsi, à la création de l’UMHK par le biais de la Tanganika Concessions Limited, le groupe OPPENHEIMER, le groupe ROCKFELLER, LAZARD frères prirent une part dominante dans les organes de direction et de gestion de l’UMHK. Le trust América Congo Company a reçu de Léopold II, en 1906, des concesssions exclusives pour l’exploitation minière le long des régions côtières du Stanley Pool. C’est au groupe de Thomas Ryan et Daniel Guggenhein que léopold II confia cette compagnie. Le même groupe reçut une quantité importante d’actions de la Forminière. La position dominante des lobbies américains dans l’UMHK permit aux USA de s’approprier pendant la deuxième guerre mondiale, de toute la production annuelle de l’UMHK, soit 800.000 tonnes (1940-1945) dont le produit de la vente était empoché par le gouvernement belge en exil à Londres . Ce fut de même de toute la production de l’or, manganèse, argent, zinc, étain, cobalt, caoutchouc.
12. La mine de Shinkolobwe était découverte en 1915 et mise en exploitation en 1926. Elle produisait du radium, devenu la plus grande source d’approvisionnement d’uranium pour la recherche en fission programmée dans le projet Manhattan des années 1940. De ce projet est sortie la première bombe atomique qui détruisit sans état d’âme, les japonais d’Hiroshima et Nagasaki (Japon). La deuxième guerre se termina par la capitulation du grand Japon, consacrant les USA, la superpuissance nucléaire de la planète, mettant sous son parapluie et sa domination, sans partage toute l’Europe Occidentale et le Canada, rassemblés dans l’OTAN, gérant au profit des USA la longue guerre froide (1947-1989). On évalue cette transaction d’uranium congolais de 1940-1959 à 2.444.200.000 \\$ USA. En 1951, les USA mirent en place un programme autorisant la participation des sociétés privées au développement du secteur nucléaire. 25 Associations comprenant 81 sociétés participent à la construction des réacteurs et à la fabrication des armes nucléaires. Dans ce processus, les privés étaient néanmoins exclus à l’obtention d’uranium enrichi par la méthode de diffusion gazière, le traitement chimique du combustible nucléaire irradié et l’enfouissement des déchets radio-actifs. Ces opérations étaient le monopole de l’Agence d’Etat d’Energie Atomique. On le voit, les génies de Shinkolombwe ont libéré au profit des USA, sans contrepartie, la puissance de la subordination des sociétés humaines. La destruction de la ville d’Hiroshima, puis celle de Nagasaki, et l’anéantissement des millions de leurs habitants, représentent une férocité humanoïde qui n’a de pareil que la traite négrière que les mêmes USA ont infligé pendant 4 siècle à des millions des Noirs, capturés au Congo.
Des résolutions de la table-Ronde de Bruxelles (janvier –février 1960), à la conférence Nationale Souveraine (juillet 1991- 6 décembre 1992)
13. La flamme de libération, allumée le 06/04/1921 à Nkamba par Simon Kimbangu, embrasa l’imprenable Citadelle le 04/01/1959. Kasa-Vubu et ses collaborateurs, et plus tard Lumumba et les siens, prirent la route de la prison . Pas pour longtemps, puisque l’immense territoire, conscientisé à l’idéologie de libération 40 ans auparavant par les 37.000 familles reléguées à travers tous les coins du Congo, refusa de se soumettre à la Déclaration Royale du 13/1/1959. La marge de manœuvre étant trop étroite, la Nord-barbarie s’est concertée et opta pour la destruction du Congo, en refusant de remettre aux Noirs un instrument de régénérence de la prospérité. La Table-Ronde, convoquée à Bruxelles le 20/1/1960, avait pour objectif : organiser la destruction systématique du Congo par la ruine, la misère, la chosification, l’infra-humanisation, la mort et l’anéantissement du Congo. C’est pourquoi au sortir de la table-Ronde, la Belgique imposa une loi fondamentale qui rendit le pays ingouvernable, en mettant en place une démocratie chaotique. La constitution de Luluabourg du 1/8/1964 qui contenait quelques éléments correctifs du désordre, fut balayée le 24/11/1965 , par une dictature mise en place pour subjuguer l’économie congolaise dans le financement de la guerre froide.
14. Pour mieux optimiser la réussite de ce paradigme, la constitution du 24/06/1967 fut modifiée 21 fois :
De l’ordonnance-loi n° 70-025 du 17/4/1970 portant modification des dispositions de l’alinéa 1er de l’article II du Titre IV de la constitution du 24/6/1967. A la loi n° 90-002 du 5/07/1990, instituant le multipartisme politique et le pluralisme syndical, l’abolition de l’institutionnalisation du Mouvement populaire de la révolution (MPR), la séparation entre le parti et l’Etat, la suppression du rôle dirigeant du parti, la réhabilitation de tous les pouvoirs traditionnels de l’Etat. Cette dernière révision, faite dans l’éphorie de la fin de la guerre froide, montre l’ampleur du régime d’obscurantisme implanté pour que triomphe l’esclavagisme génocidaire nord-barbare par dictateur et élites corrompus interposés. Aux yeux de ces derniers, le citoyen-compatriote est moins qu’une chose, le nord-barbare est leur dieu pour lequel ces collaborateurs tuent, détruisent, volent, vandalisent, nient, in humanisent, fiers comme des tueurs à gage après avoir rempli leurs contrats. En contre partie la nord barbarie les a décoré, couvert des richesses éphémères, d’appuis diplomatiques, sécuritaires, judiciaires, … La chute du mur de Berlin en 1989 désillusionna tous les damnés qui réclamèrent et obtinrent des CNS.
15. Selon le bilan publié par l’Inspecteur Royal des colonies, l’exploitation du Congo belge devait se terminer au 30 juin 1960 avec un actif de 106 milliards de FB pour quelques six rubriques des finances publiques. Il faut ajouter à ce bilan notamment de :
17.385.000.000. FB d’évasion fiscale ;
182.000.000.000 FB de prise en gage du portefeuille du CB ;
57.918.610.000 FB de certificats de trésor belges pour compte du CB ;
410.364.000.000 FB de remboursement du Fond Spécial d’Egalisation budgétaire du CB .
Le contentieux belgo-congolais, créé le 17/06/1960 par l’Etat belge enregistre une immense dette que le gouvernement belge doit au Trésor congolais; cette dette avoisine actuellement à près de 6.000 (six mille) milliards de dollars US. Pour empêcher au Congo toute velléité de revendication autour de cette dette, le 11/7/1960, le gouvernement belge proclama la sécession du Katanga par Moïse Tshombe interposé. Au même moment se créa aux USA, un comité de soutien à la sécession du Katanga. C’est le Comité Yergan qui comptait parmi ses membres : R. Nixon (Vice-président), H. Hoover (Directeur Général du FBI), B. Goldwater, Th. Bodd, William Buckley de la National Review et du Committee of one million.
16. Les archives de cet America Committee indiquent que plus de 3.000 sociétés américaines avaient envoyé des dons en argent pour soutenir la sécession du Katanga. Dans l’entre-temps, la nouvelle équipe du Président Kennedy qui s’installa le 17/1/1961 à la Maison Blanche, n’était pas très favorable à l’entreprise de la sécession. Elle donna tout son appui diplomatique, financier, ... aux opérations de l’O.N.U et conditionna le cessez-le-feu au départ de M. Tshombe d’Elisabethville pour l’endroit où la rencontre avec Adoula devait avoir lieu. Ce qui eut lieu. En 1974, pour résorber les crises répétitives pour le contrôle de la GECAMINES, les parties en cause (Congo, UMHK, Belgique) firent appel à Monsieur Edmond Soerensen, Avocat et ancien Conseiller du Président Kennedy. Par ces accords dits “ Accords de Münich ”, le Congo livra cette société, à long terme, aux rapaces de la SG, TCL, UMHK, SGM/MHO qui se mirent à organiser à leur rythme la ruine de la GECAMINES et obliger le Congo à privatiser ce fleuron et à le vendre à un franc symbolique. La Kengo-Mafia s’y employa au cours des années 1994-1996 sans y parvenir par suite de l’impossibilité de contourner les mesures de protection du patrimoine national, édictées par les Actes de la CNS.
17. Après l’assassinat de tous les leaders encombrants, en 1966, Kimba, Bamba, Anany, Mahamba; en 1968, Lubaya, Mulele; en 1969, Kasa-Vubu, Tshombe, le couple luciférien belgique-USA, scella davantage son pacte de sang. En 1969, le Gulf Oil Corporation (usa) et la Cometra Oil Co (belgique) signèrent une convention avec le Congo pour l’exploitation des hydrocarbures. Sa concession s’étend sur l’entièreté du littoral congolais (35 Km). Chaque partenaire s’est donné 50 % des parts sociales. Quelques années plus tard, les deux malins ont donné au Congo quelques actions d’honneur au gouvernement congolais, pour rien. Tout le brut est rassemblé et envoyé dans un réservoir de 780.000 t. Ce pétrole brut est expédié à Philadelphie (Pennsylvanie) et à la société US Gulf Coast pour raffinage, alors qu’il y a une raffinerie (SOCIR) à quelques pas de là. Ce n’est pas tout. Ce que le Golf de Guinée est un puits commun qui s’étend de la Sierra Leonne en s’approfondissant jusqu’au littoral angolais. Ainsi, le Nigéria y extrait 2 millions barils/jour; l’Angola, 700 mille barils/jour et le damné Congo, 30 mille barils/jour. Pourquoi? Silence. Le couple est à l’ouvrage. Ce sont donc des centaines des milliers de barils qui sont volés chaque jour. En prenant la moyenne de ces 4 pays, on a une moyenne de ± de 700.000 barils/jour; soit 30 dollars/baril, ce qui donne la somme de sept (7) milliards de dollars US que l’on vole au Congo chaque année.
18. Toujours en 1969, le groupe Américain Tempelsman reçut deux gros volets du projet d’Inga : ligne de transport Inga-Shaba et centrale de conversion courant Inga. Plus de trois milliards de dollars US sont décaissés à cet effet. Déjà dans les années 1960, le Katanga fournissait aux USA les 3/4 de leur cobalt et les 50 % du Titane. Ces matières interviennent dans les industries très sensibles, telles que l’Aéronautique, tandis que 80 % du diamant industriel provenaient du Sud-Kasaï. En 1970, le groupe Tempelsman reçu une partie de la concession de la Gécamines, les très riches minerais de Tenke-Fugurume. Ainsi, au cours des années 1980, 46 % des importations américaines du Cobalt étaient fournis par le Congo pour alimenter les usines des produits spéciaux cobaltifères, installées aux USA (Carolnet). Ces usines produisent des produits stratégiques, tels que les acides de cobalt, les carbonates de cobalt, les chlorures de cobalt, les sulfates de cobalt, les oxydes et hydroxydes de cobalt, redistribués en très faibles quantités aux autres puissances militaro-industrielles Nord-barbares, pour la domestication des populations de la planète.
Des Accords de Lemera (23/10/1996) aux Accords de Lusaka (10 juillet 1999).
19. Par un immense capital de générosités mises en commun, des milliers d’intellectuels congolais se concertèrent, conçurent et firent voter par la CNS, 2.000 Actes couvrant tous les domaines de la vie des populations congolaises. Le couple luciférien (Belgique, USA) mit des gros moyens au service des médias mondiaux pour la désinformation, le dénigrement et la manipulation des consciences, des idéologies, des structures, ... contre ces Actes. MOBUTU, leur champion, condamné à mourir dans les six mois après son opération du 22 août 1996, la Nord-barbarie s’est lancée dans une véritable course contre la montre. Les Accords de Lemera sont inventés et signés le 23 octobre 1996. D’après Monsieur Mc Ebroy, qui a publié les huit premiers articles de ces Accords dans son livre “ In Search of the power ” aux Editions Penguin ( 1999, Londres), les signataires se sont engagés à : “ Céder 300 Km aux frontières Congolaises, à l’intérieur du Pays pour sécuriser ses voisins Ougandais, Rwandais et Burundais contre l’insurrection rebelle, art. 4 ”.
Ces Accords apatrides ne constituent en fait que le petit sommet visible d’un immense Iceberg planétaire.
20. En effet en janvier 1991, lors de la guerre du Golf, un an après la fin de la guerre froide, Georges Bush, alors Président des USA, annonça qu’il va “ instaurer un Nouvel Ordre Mondial ”. Bien qu’ayant perdu les élections en 1992, les transnationales l’ont placé à la tête des grands enjeux mondiaux qui relèvent de la science, de la technologie, des industries et de la politique. Elles ont décidé de créer des nouvelles entités étatiques qui doivent être leurs propres émanations, fonctionnant en Etats -esclave sous leur impérium. Des moyens militaires que ces transnationales détiennent et manipulent leur ont permis d’imposer leur volonté sur les populations congolaises, de prendre possession de leur Etat, de l’anéantir, d’en démanteler, pièce par pièce, les structures, les espaces, les infrastructures, les ressources, les idées, les populations. Elles ont imposé quatre Etats - Esclave fonctionnant hybridement et végétativement à Kinshasa, Goma, Bunia, Gbadolite, sous la supervision d’Herman Cohen, Vice-Roi, ancien Secrétaire d’Etat Adjoint de Bush, Souverain Mondial, et dont le fils aîné est en campagne pour s’installer à la Maison Blanche en novembre 2000. L’argent coule à flot auprès du fiston. Tous les Etats -esclave, devenus de simples et vulgaires band comptoirs, de rudimentaires factoreries comme au début de l’esclavage, il y a cinq siècles, cotisent en liquide, en or, diamant, ... pour le triomphe du bébé - président. Le Souverain Roi, son père, trône sur toute la planète : : institutions, gouvernements, entreprises, ...
21. Déjà le 5/11/1906, l’Américain Congo Company représentée par ses deux gros actionnairees, Thomas Ryan et Daniel Guggerheim, reçut de Léopold II, 25 % des actions de la Forminière (diamant), des droits d’exploitation des ressources agricoles sur des terres libres d’une superficie d’un million (1.000.000) d’hectares. En 1995, l’American Minerals Fieds Inc (AMFI) est créé pour gérer le butin de guerre de l’opération Léopard, dirigée par Herman Cohen. L’AMFI est impliquée dans un contrat de construction de la plate - forme orbitale autour de la terre, destinée à remplacer la station Russe MIR. C’est un marché de plus de 100 milliards dollars US. Les alliages spéciaux qui entrent dans la composition de nombreuses pièces de cet engin spatial exigent d’énormes quantités de métaux rares et précieux, tels que le cobalt, le niobium, le tungstène, l’or, ... Le sous-sol congolais contient plus qu’il n’en faut : l’or, le diamant, le cobalt, le manganèse, l’uranium, l’argent, le plomb, le fer, l’étain, le zircon, le lithium, le Wolframite, le charbon, le pétrole, le gaz naturel, ...
22. Tous ces minerais sont concentrés dans un ou quelques espaces dont la subordination ne posent pas trop de problèmes géostratégiques. L’AMFI se retrouve impliquée auprès de tous les seigneurs de guerre. L’AMFI s’est associée avec l’International Defense And Security (IDAS) reconnue au Danemark et aux Antilles, pour remplacer la société Executive Outcome, compromise dans l’attaque et le démantèlement des camps des réfugiés à l’Est dans le bombardement de ces camps et les colonnes de réfugiés. Les associés de l’AMFI sont régulièrement cités dans l’attentat de l’avion qui a tué les Présidents rwandais Habyarimana et Burundais Ntaryamira, le 06/04/1994. L’AMFI dispose des moyens techniques et des assurances politiques, notamment en matière de télécommunications de pointe, d’acquisition de missiles, d’indispensables complicités diplomatiques, ainsi que la complaisance des instances internationales (diplomatiques, financières, commerciales, de transport, de police, judiciaire, ...).
L’AMFI a bel et bien remplacé l’EIC avec sont cortège de génocide, crimes de guerre, razzias, atrocités (mutilations, corvées), famines, pandémies, ... En trois ans et demi (1996-2000), l’AMFI (américaine) a tué près de trois millions de congolais.
23. La dictature de Mobutu, anéantie par les populations congolaises (1990-1997), laissa dans les caisses de ses parrains américains, une cagnotte cumulative de 4.000 milliards US, en raison de 84 milliard dollars US/an. Tel son ancêtre, Méphistophélès, le 16/04/1997, l’AMFI reçut de l’AFDL, les fabuleux gisements de Tenke-Fugurume, pourtant propriété de la GECAMINES. Des études de faisabilité de cette concession, financées par le Congo pour 268 millions dollars US, a confirmé les hautes teneurs de ces minerais, soit 4,42 % de cuivre et 0,33 % de cobalt. C’est très rare. Les estimations projetées ont indiqué une production de 100.000 tonnes de cuivre et de 8.000 tonnes de cobalt en l’an 2000. Cette production passerait à 400.000 tonnes de cuivre et 17.000 tonnes de cobalt en 2010. Ce qui signifie que cette seule concession de Tenke équivaut à toutes les concessions de la GECAMINES du groupe du Sud, du groupe du centre et du groupe de l’Ouest dont les réserves connues sont de 31,6 millions de tonnes de cuivre, 2,7 millions de tonnes de cobalt et de 1,2 millions de tonnes de zinc.
24. C’est trop bien payé à ce monsieur Jean Raymond BOULLE qui dirige la fameuse AMFI à partir de l’Arkansas (USA), Etat dont Bill Clinton a été le Gouverneur pendant 12 ans. Qui dit mieux. L’un des actionnaires de l’AMFI, l’Anglo American Corporation (AAC) d’Afrique du Sud, première productrice d’or mondial, a déjà épuisé les 2/3 de ses réserves. Le 1/3 restant présente des coûts d’exploitation trop élevé. Pour réaliser la main-basse sur toutes les ressources minières du Congo, l’AMFI, dans chacune de ses montures de Kinshasa, Goma, Bunia et Gbadolite, organise la guerre, la famine, les maladies, les massacres, les crimes de guerre, le génocide. L’implication de l’entreprise américaine dans ces crimes est tellement avérée que du 24 au 27 août 2000, le gouvernement américain a envoyé à Kisangani, pour besoin d’enquête, M. David Scheffer qui affirme que “ la paix et la sécurité en République Démocratique du Congo demeureront insaisissables tant que l’on ne prendra pas simultanément des mesures concrètes pour mettre fin à la culture d’impunité qui alimente les atrocités ”. L’aveu est clair, cette manipulation médiatique encourage et conforte l’entreprise criminelle de l’AMFI et ses quatre seigneurs de guerre. Les ténébrionidés belgo-américains ont encore une longue vie au Congo, si solidement soutenus par ce communiqué du 29/08/2000, signé par M. Philip Reeken, porte-parole ad intérim du département d’Etat (USA). La grande manipulation de ces ténébrionidés Nord-barbares, qui nagent maintenant dans/sur un immense océan de sang congolais, aménagé par leurs soins, ne s’est pas gênée d’ajouter à son palmarès, la signature des Accords de Lusaka, le 10 juillet 1999, entre les représentants des quatre Etats-Esclave installés au Congo, propriété de l’América Mineral Fieds Incorporated (AMFI), bien présente à Lusaka au moment où se jouait le lamentable cirque, qui fait honte à tous les congolais. La dernière gesticulation de WAMBA concernant une pseudo charte d’autodétermination n’est qu’une mélodie ambiante, tirée du répertoire nord-barbare des humanoïdes.
25. Les Humanoïdes sanguinaires qui ont fait l’objet de notre dernière analyse, sont des créatures féroces engendrées par la civilisation militaro-industrielle nord-barbare, qui par Hyksos interposés, depuis 1785 avant notre ère, se livrent au génocide de l’être humain et à la destruction de la planète. L’enfer esclavagiste Belgo-Américain subjugue les populations congolaises et toutes les ressources du Congo. Par deux fois, à la Commission Constitutionnelle (janvier à avril 1964) à Luluabourg et à la CNS (10 juillet 1991 - 6 décembre 1992), les élites congolaises, soutenues par une immense clameur populaire, ont conçu des règles de jeu libératrices de nos génies pour construire la puissance et la prospérité du Congo. Chaque fois, les humanoïdes non -barbares qui tiennent à subjuguer le Congo, ont réussi, par leurs ténébrionidés interposés, à détruire ces processus le 24/11/1965 en installant au sommet de l’Etat, un caporalisme terroriste; et le 17/05/1997 en imposant les tortures des populations congolaises par les seigneurs de guerre, installés par l’AMFI. Les ténébrionidés jouent sur le pourrissement dans les atrocités, lesquelles, espèrent-ils, viendrons à bout du refus des populations congolaises d’accepter la balkanisation de leur pays. Déjà, on voit les alimentaires, bien connus, courir partout comme de la volaille mangeant toutes les miettes qu’on leur jette. C’est très dangereux. Quelles que soient leurs vicissitudes, il faut soutenir les Accords de Lusaka. Ce millénium nord-barbare se termine par trois cataclysmes : la destruction complète de l’Egypte pharaonique, la traite des Noirs et l’explosion de la bombe atomique. La Nord-Barbarie perfectionne davantage les férocités de ses étreintes. Le Congo paie le prix fort de cette Barbarie. Les congolais ont subi, en terre américaine, l’esclavagisme américain (1494-1964), la colonisation belgo-américaine (1880-1960), le caporalisme américain (1960-1996), la privatisation transaméricaine des Etats-esclaves congolais (1997 à nos jours). L’élite congolaise se soumet; les populations congolaises nagent dans les obscurantismes messianiques. Et pourtant, le pays dispose d’immenses et exceptionnels atouts et opportunités : les ressources humaines (70 millions d’habitants), des ressources logicielles (2000 Actes de la Conférence Nationale Souveraine), des ressources naturelles, minières (plus de 50 minerais), agricoles (150 millions d’hectares de forêts, 10 % des forêts du globe), hydrauliques (plus de 40 GW), ... Un peuple tout entier, toutes ses populations, toutes ses élites spirituelles, intellectuelles, religieuses, économiques et sociales, doivent faire bloc, faire un pour éradiquer ces monstres abominables. Pourquoi ne pas prendre conscience que ce sont des esclaves congolais au plus grand nombre qui ont construit la prospérité américaine ; des mineurs congolais qui ont extrait l’uranium de la première bombe atomique américaine. La nature a tout donné au Congo, y compris le pouvoir de construire la prospérité du Congo, toutes les puissances des humanoïdes et de leurs ténébrionidés ne peuvent rien.
| Le secrétaire général Prof OKANA JUSTIN | | | Le Président Ir TSHOBO-i-NGANA | | | Le Vice-Président : Me Modeste KIKUNGA |
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