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Table
des Matières 2.-
Etat des lieux de la planète
sur la question de l’eau et électricité |
21.-Les
données sur l’eau et l’électricité 211.-
L’eau douce de la planète. 2111_L’eau
en chiffres |
2112_Eau
et assainissement 2113_Ressources
en eau 2114_Conflits
liés à l’eau |
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2121.-
Consommation annuelle/habitant |
2123.-
Energies renouvelables 22.-
Comparaison entre les USA et la RDC |
222.-
Les ressources naturelles |
2.-
Etat des lieux de la planète sur la question de l’eau et électricité
21.-Les données sur l’eau et l’électricité
211.- L’eau douce de la planète.
2111_L’eau
en chiffres
D'ici
le milieu du 21ème siècle, en seulement 50 ans, la population mondiale aura
augmenté de 50%, passant de 6 milliards fin 1999 à près de 9 milliards en 2050
;représentant une augmentation de 60 millions d’individus chaque année.
2112_Eau et assainissement
1,4 milliards d’habitants n’ont pas accès
à l’eau potable.
2,3
milliards d’habitants manquent d’assainissement adéquat.
7 millions
d’habitants meurent chaque année de maladies induites par l’eau.
La
consommation quotidienne en eau par habitant dans les zones résidentielles,
s’élève à 600 litres en Amérique du Nord et au Japon, et entre 250 et 350 litres
en Europe.
La
consommation quotidienne en eau par habitant en Afrique sub-saharienne est de 10
à 20 litres.
La moyenne
mondiale de consommation d'eau annuelle est de 600 m3 d'eau par habitant, dont
environ 50 m3 d'eau potable, soit 137 litres par jour.
Au cours
de ces 100 dernières années, la population mondiale a triplé alors que la
consommation d'eau estimée à l'utilisation humaine a été multipliée par 6.
Répartition
de la population mondiale privée d'accès à un système sanitaire amélioré, par
région - Europe: 2% - Afrique: 13% - Asie: 80% - Amérique latine et les
Caraïbes: 5% - Total: 2.4 milliards de personnes.
Aujourd'hui,
la pénurie d'eau affecte 250 millions de personnes dans 26 pays, pour un volume
annuel de moins de 1000 m3 par personne.
2113_Ressources
en eau
L'eau recouvre 70% de la surface de la
planète, mais plus de 97.5% de son volume contient une telle concentration de
sel qu'elle est impropre à l'utilisation humaine, industrielle ou agricole.
L'eau douce sur laquelle nous dépendons représente donc moins de 2% du volume
d'eau disponible. Cependant, les trois quarts de cette eau sont retenus sous
forme de neige et de glace, notamment dans les régions de l'Antarctique et du
Groenland.
Cette
quantité d'eau douce se répartit pour les deux tiers en glace polaire, et pour
un tiers, soit 110 000 milliards de m3, en eau de pluie, dont 70 000 milliards
s'évaporent en permanence. Sur les 40 000 milliards de m3 restants, 20% sont peu
accessibles (dans les montagnes notamment). L'humanité pourrait très largement
s'abreuver des 32 000 milliards de m3 apparemment disponibles. En fait, très mal
répartie, l'eau accessible ne représente que 12 500 milliards de m3, un volume
toutefois globalement suffisant.
Les
quantités d’eau douce en litres disponibles par habitant, par an, pour les dix
pays les plus “secs” du monde, sont: - Koweït: 0 - Emirats Arabes Unis:71.000 -
Arabie Saoudite: 119.000 - Jordanie: 148.000 - Libye: 148.000 - Israël: 180.000
- Yémen: 241.000 - Oman: 426.000 - Tunisie: 434.000 - Algérie: 477.000.
L’extraction
mondiale de l'eau par région du monde se répartit comme suit: - Asie: 55% -
Amérique du Nord: 19% - Europe: 9.2% - Afrique: 4.7% - Amérique du Sud: 3.3% -
Reste du monde: 8.8%.
L’extraction mondiale de l'eau par
secteur se répartit comme suit: - Agriculture: 70% - alors que 800 millions de
personnes ont toujours faim - Industrie: 22% - Besoins domestiques:
8%
2114_Conflits
liés à l’eau
Le monde
dénombre 215 rivières transfrontalières dont les bassins recouvrent 50%
des
zones terrestres. Trente-deux pour cent des frontières sont formées par
l'eau.
Par conséquent, pas moins de 300 zones de conflit potentiel ont été
identifiées par
l'ONU.
Pourcentage
médian d'eaux usées traitées par des installations de traitement
efficaces,
par région: - Afrique: 0% - Asie: 25% - Amérique latine et les Caraïbes: 14% -
Amérique du Nord: 90% - Europe: 66%.
Il existe
25 400 grands barrages dans le monde répartis en deux catégories principales: -
18 000 sont des barrages à mission unique, dont environ 48% sont destinés à
l'irrigation et, donc, contribuent fortement à la production de nourriture - 7
400 sont des barrages à missions multiples, dont environ 15% servent à
la
fourniture en eau des secteurs domestique et industriel et environ 20% à
la production d'électricité (en Europe seule, environ 40% sont des barrages
hydroélectriques). Parmi les autres affectations se trouvent, en ordre
décroissant d'importance, la gestion des crues (8%), les loisirs (4%) et, à des
degrés moindres, la navigation fluviale et la pisciculture.
Répartition
des barrages par zone géographique: - Afrique: 5 % - Amérique du Nord: 30.61% -
Amérique du Sud: 2.66% - Asie: 33.38% Europe: 24.38%.
L’étude de
données disponibles pour la période allant de 1950 à 1998, démontre que le
nombre de crues majeures enregistré a considérablement augmenté d’une décennie à
l’autre, allant de six dans les années 50, à sept dans les années soixante, 18
dans les années 80, et enfin 26 dans les années 90.
Les crues
enregistrées entre 1971 et 1995 ont affecté plus de 1.5 milliards de personnes à
travers le monde, provoquant la mort de 318 000 personnes et entraînant plus 81
millions de sans-abris.
L’augmentation
du niveau moyen de la mer entre 1999 et 2100 est estimé autour de 0.48 mètres,
entre 2 et 4 fois le taux d’augmentation au cours du 20ème siècle. Les
chiffres fournis dans la liste ci-dessus correspondent à des données
régulièrement publiées dans les publications des Nations-Unies, de la Banque
Mondiale et d’autres organisations internationales. Ils doivent toutefois être
pris en considération avec précaution, car chaque organisation applique ses
propres critères, faisant quelque peu varier les chiffres d’une source à
l’autre.
212.-Le nouveau paysage énergétique à l'horizon 2050 :
préparer l'après pétrole
2121_ Consommation annuelle/habitant
Les habitants de notre planète
consomment aujourd'hui un peu plus de 9 milliards de TEP (tonnes équivalent
pétrole), chaque année, pour satisfaire leurs besoins en énergie, soit une
augmentation de 60% en 30 ans. Chaque habitant de la terre consomme 1,5 tonne
par an, et, selon les prévisions les plus prudentes, cette consommation devrait
encore augmenter de 60% d'ici 2020, doubler d'ici 2040 et quadrupler d'ici la
fin de ce siècle. Géographiquement, 23% de cette énergie sont consommés aux USA,
5% au Japon et 15% en Europe. A l'autre extrémité, on trouve l'Inde, l'Afrique
et la Chine, qui réalisent ensemble environ 20% de la consommation mondiale
d'énergie pour 50% de la population mondiale.
Actuellement le pétrole
représente encore 38,4% de la consommation mondiale d’énergie, contre 58% en
1973, le charbon 24,7%, le gaz 23,7%, le nucléaire 5,5%, l'énergie hydraulique
6%, et enfin les énergies renouvelables 1,7%. Jusqu’à 2020, ce paysage
énergétique mondial ne devrait pas connaître de bouleversements majeurs : le
charbon devrait toujours représenter 20% de l'énergie consommée, alors que la
part du gaz naturel, en dépit de son coût, devrait passer de 23 à 28%. Quant au
pétrole, il devrait encore représenter, en 2020, 38% de la consommation mondiale
d'énergie. Le nucléaire resterait stable et la part des énergies renouvelables
(comprenant l'hydraulique) devrait atteindre les 10%.
2122_ Décarbonatation
Mais après 2020, l’évolution vers une
diversification, une décentralisation et une "décarbonisation" accrues de la
production d'énergie devrait s'accélérer sous la pression conjointe des
nouvelles contraintes économiques, écologiques et géopolitiques. Dans cette
perspective, et sans tenir compte d'une possible rupture technologique majeure
dans les domaines de la fusion, de la supraconductivité ou du solaire spatial,
l'ensemble des énergies renouvelables conventionnelles pourrait assurer la
moitié de la consommation mondiale d'énergie vers 2050. L'utilisation massive
des énergies fossiles n'est en effet pas tenable sur le long terme, d'une part
parce que leurs coûts d'exploitation vont considérablement augmenter à partir de
2030-2040 à cause de l'épuisement des réserves faciles et, d'autre part, parce
que ces énergies fossiles, charbon et pétrole surtout, sont largement
responsables des émissions de CO2, gaz qui entraîne le réchauffement de la
planète. Ces émissions de CO2 devraient augmenter de 62% d'ici 2020.
Face au réchauffement climatique
accéléré, cette variation accrue de nos émissions de gaz à effet de serre est
devenue un enjeu technologique, économique et politique majeur qui va
conditionner de plus en plus fortement nos choix énergétiques. Il est vrai que
ces émissions des gaz à effet de serre ont augmenté de 10% depuis 1990, avec un
bond de 35% dans les pays en voie de développement. Au mieux, le protocole de
Kyoto, qui prévoit que les pays industriels doivent réduire en moyenne de 5,2%
leurs émissions de gaz à effet de serre en 2008-2012 par rapport à 1990,
parviendra à une réduction de seulement 2% des émissions.
2123_Energies fossiles
Lors de la réunion plénière du groupe
d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) à Paris en
février 2003, le constat fait ,est que si l’on veut atteindre dans un demi siècle, une
réduction de 75% des émissions de gaz à effet de serre, la substitution à plus
de 50% des énergies fossiles par des énergies renouvelables ne suffira pas. Il
faudra également faire un effort considérable en terme d'économies d'énergie, ce
qui suppose de profonds changements dans les habitudes et mode de vie, et une réorganisation
globale des économies du Nord. Il faudra également accomplir un effort de
recherche et d'innovation considérable afin de doubler d'ici 2050 le rendement
énergétique des industries, transports,
systèmes de chauffage domestique et
appareils ménagers et numériques, de manière à pouvoir intégrer la
nécessaire croissance économique dans le cadre plus large du développement
durable qui se fera à consommation d'énergie constante. La diversification et la décentralisation
des sources et des vecteurs d'énergie sont d'autant plus inévitables que la
civilisation du pétrole s'éteindra inexorablement avant la fin de ce siècle. Et,
on constate que la totalité des réserves de pétrole (y compris le pétrole
"difficile") sera consommé en 2075. Les stocks terrestres d’énergies fossiles
(charbon, pétrole et gaz) finiront forcément par s’épuiser, quels que soient les
délais supplémentaires que le progrès technologique pourrait accorder par rapport aux prévisions
actuelles. Les réserves d’uranium ont également des limites naturelles. On peut
évidemment espérer que la fusion thermonucléaire sera contrôlée dans quelques
décennies mais d'immenses difficultés techniques restent à surmonter et il
faudra au moins 40 ans pour disposer de réacteurs à fusion de type
industriel.
2124_ Energies renouvelables
Concernant les énergies renouvelables,
il y a deux siècles que les scientifiques ont compris le potentiel énergétique
de l'hydrogène sous forme gazeuse (H2) et Jules Verne, en visionnaire de génie,
avait pressenti dès 1874, dans "L'Ile mystérieuse" les formidables potentialités
de l'hydrogène en matière d'énergie. Mais il faut bien comprendre que
l'hydrogène, contrairement au pétrole et au gaz naturel, n'est pas une source
d'énergie en tant que tel -il n'est pas directement utilisable- mais un vecteur
d'énergie, ce qui modifie profondément le cadre économique de son utilisation
énergétique. Pour atteindre, en 2020, l'objectif des 20% de la consommation
énergétique totale fournie par l'hydrogène, il faudra réussir à multiplier par
25 la production actuelle. Ces données éclairent bien la mesure du défi
techno-industriel à relever en moins de 20 ans. Mais atteindre cet objectif
ambitieux est également un défi économique et politique qui suppose que soient
remplies trois conditions : une augmentation suffisante de la demande pour
amortir les investissements considérables à réaliser, une stabilisation des prix
et enfin une aide fiscale importante et durable des Etats.
2125_ Pile
à Combustible (PAC)
La Pile à Combustible (PAC) constitue
un maillon essentiel de l'économie hydrogène. Quant au bilan environnemental, il
est particulièrement favorable à l’émergence des piles à combustible, tant en
terme d’émission de bruit que d’émission de polluants et de CO2. Mais à terme,
c'est sans doute dans le domaine des transports qui connaît un développement
mondial considérable (750 millions de véhicules aujourd'hui et 1,5 milliard en
2025) et qui est le plus grand consommateur d'énergie avec l'industrie, que la
révolution en matière d'énergie sera la plus profonde grâce notamment aux
progrès attendus de la pile à combustible. Il faut en outre souligner que si le
parc automobile américain était aujourd'hui entièrement équipé de PAC, il
représenterait une puissance électrique potentielle quatre fois supérieure à la
production électrique totale des USA ! Sachant qu'une voiture est à l'arrêt 95%
du temps on peut tout à fait imaginer qu'il serait possible d'utiliser une
partie de la capacité de production de ces PAC embarquées dans les voitures pour
compléter notre alimentation électrique domestique ou alimenter le réseau local
en tant que "micro-producteur". Historiquement, le basculement d’une source
d’énergie dominante à une autre, du bois vers le charbon puis le pétrole, le gaz
et enfin l'hydrogène, se fait d’un combustible plus riche en carbone vers un
combustible plus riche en hydrogène. Le produit de combustion est de plus en
plus l’eau (écologiquement neutre) au détriment du gaz carbonique (dioxyde de
carbone, origine prouvée d’un effet de serre). Depuis le début de la révolution
industrielle, la tendance est à la hausse du rapport hydrogène sur carbone,
c'est ce que Jérémie Rifkin appelle
la "décarbonisation". L'hydrogène devient alors le vecteur énergétique majeur
que l'on peut, selon les besoins, stocker, utiliser directement ou transformer
en électricité. Hydrogène et électricité se coproduisent mutuellement et forment
un nouveau binôme énergétique quasi-inépuisable d'une puissance, d'une souplesse
et d'une propreté incomparables. On voit donc que d'ici deux générations, tous
les secteurs d'activité humaine vont être bouleversés bien plus vite qu'on ne
l'imagine par cette révolution énergétique qui concernera la production, la
consommation, la distribution et le stockage de l’hydrogène. Ce dernier va devenir l'un des principaux moteurs de
l'innovation et du développement économique et provoquera une réorganisation en
réseaux de nos sociétés, marquant ainsi la fin des structures économiques,
sociales et politiques rigides, hiérarchiques et centralisées.
22.-
La Comparaison entre les USA et la RDC
221_Globalement
|
Tableau
succinct | ||
|
|
Congo |
U S
A |
Etendue |
2.345.410 km² |
9.372.610 km² |
|
Population |
70.000.000 |
265.000.000 |
|
Densité / km² |
29,845 |
28,28 |
|
|
|
|
De ce petit tableau, nous pouvons déjà
déduire que pour ce qui est du territoire américain, celui-ci est quatre fois
plus étendu que celui du Congo tandis que sa population est elle supérieure à
plus ou moins quatre fois. Quant à
la densité de population, elle est
de 28,28 / km² pour les USA et de 29,80 / km² pour le Congo. Ces deux
chiffres sont relativement proches l'un de l'autre si on les compare à celui de
la Belgique qui est de 308 / km².
222_
Les ressources naturelles
2221_Fluviales
Tous les deux ont été vraiment gâtés
par la nature. Ils disposent en effet de nombreux cours d'eau et pour chacun
d'eux d'un magnifique fleuve qui est en sorte l'artère économique alimentant les
diverses régions qui forment ces deux pays : c'est le Missisipi-Missouri pour
l'un et le Congo(le tapis roulant du Congo) pour l'autre qui sont parmi les 10
des plus grands fleuves du monde. Ces deux fleuves ont chacun un débit quasi
constant toute l'année, ne sont JAMAIS en crue et n'ont pas à souffrir du climat
puisqu'ils ignorent le gel et les glaces : bref ils sont largement NAVIGABLES
sur quasi tout leur parcours respectif.
2223_Hydrauliques
Incontestablement le Congo est
nettement mieux loti que les USA qui ont épuisé toutes leurs possibilités. En
effet, toutes les chutes importantes des USA sont déjà rentabilisées depuis
quasi un siècle. Leur plus grand barrage hydraulique est situé sur le fleuve
Colorado faisant la frontière entre l'Etat du Nevada et celui du Colorado. Il
s'agit du « Hoover Dam » construit de 1931 à 1934 et dont le potentiel
énergétique n'est même pas le dixième de ce que l'on peut retirer du fleuve
Congo à INGA. Les USA n'ont plus UN SEUL kW d'électricité à
dépenser pour produire industriellement de l'hydrogène par électrolyse.
Or ils savent pertinemment bien que dans moins de vingt ans TOUTES les voitures
du monde rouleront avec un moteur électrique alimenté par une pile à combustible
fonctionnant à l'hydrogène. Eux ne sauront produire cet hydrogène en grosse
quantité qu'avec le procédé de reformage BRULANT du pétrole. C'est
pourquoi ils ne veulent pas signer le protocole de Kyoto et recherchent partout
dans le monde, (et surtout en Afrique) de nouvelles sources
d'approvisionnement.
2224_Minières
Ici encore le Congo est mieux loti que
les USA qui pourtant étaient il y a deux siècles considérés comme un paradis
pour les chercheurs d'or. C'est au Congo que les Américains sont venus chercher
l'Uranium qui leur a permis de produire les trois premières bombes atomiques qui
leur ont permis de terminer la guerre en quinze jours dès qu'elles furent
utilisées. Le Congo est un fabuleux don de Dieu, unique de son genre..
2225_Agricoles
C'est à nouveau une profusion de
ressources. On peut dans chacun des pays y faire pousser tout ce que l'on veut,
et pratiquement sans engrais. L’alimentation humaine y trouve plus de trois
cents légumes de variétés différentes, pendant que la Belgique n’en recelait que
dix, il n’y a pas si longtemps.
2225_Animales
:
ces deux pays possèdent chacun un éventail fabuleux de faunes diverses.
Pratiquement tous les animaux du monde y ont chacun leur niche : qu'il s'agisse
de bovidés, de fauves, d'oiseaux ou de poissons. Les éléphants, lions, léopards,
rhinocérotidés,… n'existent pas aux
USA.